Le retour en France après l'expatriation : comprendre le choc du retour
On se prépare au départ, rarement au retour. Pourtant, beaucoup d'expatriés décrivent leur retour en France comme plus déstabilisant que leur installation à l'étranger. On parle de choc culturel inversé, ou de choc du retour.
Pourquoi le retour est-il si difficile ?
Pendant l'expatriation, vous avez changé. Vos habitudes, votre regard sur le travail, vos amitiés, parfois votre façon d'élever vos enfants. Le pays, lui aussi, a évolué. Et l'entourage s'attend souvent à retrouver la personne qui était partie.
On se sent étranger dans son propre pays.
Les proches s'intéressent peu à ce que l'on a vécu, ou ne le comprennent pas.
La vie professionnelle peut sembler moins stimulante, ou le poste de retour n'est pas à la hauteur.
Les enfants, parfois nés à l'étranger, découvrent un pays qui n'est pas vraiment le leur.
Un deuil qui ne dit pas son nom
Rentrer, c'est aussi quitter : un mode de vie, des amis, une lumière, une identité. Ce deuil est rarement reconnu, car le retour est censé être une bonne nouvelle. Ne pas pouvoir en parler renforce le sentiment d'isolement.
Comment se faire aider
Il est utile de commencer à en parler avant même le retour, quand la décision est prise. La visioconférence permet de commencer un accompagnement depuis l'étranger et de le poursuivre une fois rentré, avec la même personne.
Les thérapies brèves aident à faire le point sur ce que l'on veut garder de l'expérience vécue, à accueillir les émotions liées à la séparation, et à construire un projet de vie qui intègre ce que l'on est devenu. L'EMDR peut aussi être utile si l'expatriation a été marquée par des événements difficiles.
En pratique
Les séances durent 45 minutes, en visioconférence et en français, au tarif de 80 €. Vous pouvez me contacter depuis la page d'accueil du site pour en parler.
Sylvain Solfrini, praticien en thérapies brèves (EMDR, hypnose ericksonienne, PNL), formateur à l'Institut Epsylone.