Couple et famille en expatriation : quand le conjoint suiveur perd ses repères
Dans beaucoup d'expatriations, l'un des deux conjoints part pour un poste, et l'autre suit. Ce choix, souvent fait à deux et avec enthousiasme, peut devenir lourd avec le temps. Le conjoint suiveur, ou « conjoint accompagnateur », se retrouve parfois sans activité professionnelle, sans réseau, et avec la charge de l'installation familiale.
Ce que vit souvent le conjoint suiveur
La perte d'une identité professionnelle et d'une autonomie financière.
Le sentiment d'être « la femme de » ou « le mari de ».
La solitude pendant que l'autre travaille, voyage, rencontre du monde.
La culpabilité de ne pas être heureux alors que la situation semble privilégiée.
L'effet sur le couple
Ce déséquilibre crée souvent des tensions : l'un se sent incompris, l'autre se sent responsable du malaise. Les reproches remplacent les échanges, et chacun finit par se replier. Les enfants, eux aussi en adaptation, perçoivent ces tensions.
Retrouver sa place
Un accompagnement individuel permet au conjoint suiveur de faire le point sur ce qu'il vit, de retrouver confiance et de construire un projet personnel dans le pays d'accueil : formation, activité, engagement associatif, ou simplement un nouveau rythme qui lui ressemble.
Les thérapies brèves sont bien adaptées à ce travail : l'hypnose ericksonienne aide à retrouver des ressources et de la confiance, la PNL à clarifier ses objectifs et à sortir des schémas répétitifs, et l'EMDR à traiter les événements qui ont pu fragiliser.
En pratique
Les séances individuelles durent 45 minutes, en français et en visioconférence, à un horaire adapté à votre fuseau horaire, au tarif de 80 €. Vous pouvez me contacter depuis la page d'accueil du site.
Sylvain Solfrini, praticien en thérapies brèves (EMDR, hypnose ericksonienne, PNL), formateur à l'Institut Epsylone.